Red Raven est un manga récent de l’éditeur Square Enix.

Shinta Fujimoto décrit ici un monde où la Mafia (Mafia à l’ancienne pour ce qui concerne le style vestimentaire : costume bien coupé, petit gilet, Borsalino…) protège les populations de leur territoire à la place de l’État. Mais la Mafia, c’est aussi les flingues, le racket, les actes de violence et la lutte pour les territoires. Du coup, pour réguler et punir si besoin est les Mafias, l’État envoie les « Red Raven », habilités à juger et à tuer.

Lorsque notre histoire commence, nous allons rencontrer un jeune garçon, Andy. Celui-ci semble avoir quelques ennuis et rencontre Anna, chef de la famille Giordani. Anna est une jeune femme propulsée trop tôt à la tête de sa famille suite à l’assassinat de son grand-père et de son père. Elle est pleine d’idéal à propos du rôle que la Mafia doit jouer pour protéger les autres. Et c’est pourquoi elle décide d’aider Andy qui semble perdu et qui a un sens de l’orientation proche du néant.

La surprise vient de l’identité réelle d’Andy : c’est lui qui va venir au secours d’Anna, car il se trouve qu’il est un « Red Raven », le quatrième bourreau. Il est particulièrement intéressé par des armes appelées « Sccaggs » avec lesquelles il a un lien très spécial… Les inventeurs des « Sccaggs » disaient faire des recherches pour une noble cause, rendre les gens égaux grâce aux armes. Mais Andy a été la victime de leurs expériences.

Ce premier tome de « Red Raven » m’a mis l’eau à la bouche pour ce mystérieux passé d’Andy, mais aussi parce que j’ai hâte de connaître un peu mieux l’organisation des « Red Raven » et ses membres (Andy étant le numéro 4, mais combien sont-ils au juste ?). J’ai bien aimé le personnage d’Anna et j’espère qu’il sera plus développé par la suite. Bref, j’ai trouvé ce premier tome très prometteur.