« Nous nous battons pour Naruto ! Nous n’avons pas le droit de perdre cette guerre !!  » Hinata Hyuga

 Le courrier est arrivé en retard ! Seulement deux jours pour rédiger une chronique de qualité (je vous assure) sur le manga le plus connu aujourd’hui : Naruto ! Pour cette nouvelle chronique, j’ai eu droit d’avoir en exclusivité le tome 57.

Tout le monde connaît Naruto, ce fameux ninja qui est le réceptacle du démon Kyûbi, le démon à neuf queues. Il a vécu beaucoup d’aventures depuis qu’il a obtenu son bandeau frontal, il a mené beaucoup de combats, et il est devenu plus puissant, mais face à Madara… il vaut pas un clou, notre Naruto ! Mais ce n’est pas pour autant qu’il renoncera, il va entrer sur le champ de bataille avec un tout nouveau pouvoir : le contrôle de son démon.

Les derniers tomes ne parlaient presque pas du héros principal, pour ainsi se concentrer sur la guerre shinobi. Masashi Kishimoto a laissé planer le suspense pendant plusieurs tomes : quand est-ce que Naruto va faire son entrée ? Son entrée tant attendue par les lecteurs : seul contre tous ! Il entre, alors que tous veulent le défendre, jusqu’au péril de leur vie. (C’est d’ailleurs une pensée très ressemblante a celle de Il faut sauver le soldat Ryan de Steven Spielberg.)

La bonne nouvelle, c’est que Naruto n’est plus pris pour un débile mental. En effet, il était assez étrange de voir que Naruto croyait sur parole (sans aucun doute) qu’il devait surveiller les espèces animales de l’île où il se trouve. (Qui est donc une tortue comme dans Aladin et les 40 voleurs ou bien dans le MMORPG World of Warcraft… En tout cas, quelque chose de déjà fait, mais qui fait toujours son effet.). Ici, Naruto est un peu plus perspicace, mais toujours aussi fidèle à son village et à ses amis.

Le thème encore abordé est celui du cercle vicieux de la haine. La haine ne pourrait qu’engendrer la haine. Et Naruto est celui qui va détruire ce cercle, et pour cela, il a le soutient de son père (décédé), de sa mère (décédée) et de son maître (décédé, mais plus personne ne parle de lui). Enfin bref, Naruto est soutenu par les fantômes.

Dans ce tome, n’attendez pas de la baston à tous les coins de pages. Non, ici la guerre est plus sournoise, l’Akatsuki a trouvé un stratagème pour déjouer la perception des ninjas de l’Alliance, mais je vous laisse voir cela par vous-mêmes, ne gâchons pas la surprise 😉 De plus, ce tome nous apprendra un peu plus sur la relation entre Bee et son frère (j’ai d’ailleurs été assez étonné !).

Bien sûr, Naruto, c’est aussi les points faibles habituels et les points forts surtout ! C’est-à-dire peut-être un peu trop de flash-back à rallonge. Mais on a le droit aussi à chaque chapitre au regard de « tueur » de Naruto. Masashi Kishimoto arrive toujours à rendre son personnage classe en des dessins très simples, en utilisant très peu de trames, ce qui facilite par ailleurs la lisibilité, et ça, c’est très bon pour le lecteur. Il y a quelques phases d’action, bien sûr, et celles-ci sont toujours pleines de mouvement. Le dessin reste toujours aussi précis, même si maître Kishimoto devient un peu fainéant sur les décors de fond. Je pense notamment aux discussions entre Naruto et ses parents lors des derniers tomes.

Enfin, notre cher Madara avec son projet de genjutsu géant (Christopher Nolan et son Inception l’ont inspiré) garde encore quelques secrets dans son sac, que vous découvrirez à la fin du tome.

Voilà ! J’ai terminé cette chronique, écrite en express grâce à mon facteur qui est venu 2 jours avant de rendre ma chronique. J’ai ouvert tous mes chakras et j’ai utilisé ma technique secrète « Ninpo : technique d’écriture rapide ! » (Oui, je connais Saï personnellement). Et maintenant technique du harem !