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Introduction

La bibliothèque "dossiers Kana" continue de s’étoffer. Après Hunter X Hunter, Détective Conan, Slam Dunk, Yu-Gi-Oh, Psychometrer Eiji et Shaman King, c’est au tour de "Samouraï Deeper Kyô" d’être sous les feux de la rampe. Bien que, après 8 volumes, l’histoire ne nous ait dévoilé que peu de ses nombreux mystères, nous avons décidé de mettre un peu de lumière sur ce fabuleux manga qui vaut le détour à plus d’un titre. Suivez le guide!

Fiche Technique

Titre original: Samouraï Deeper Kyô
Titre français: Samouraï Deeper Kyô
Auteur: Akimine Kamijô
Nombre de volumes disponibles en français: 8 ( novembre 02)
Nombre de volumes disponibles en japonais: 18 (novembre02)
Magazine de parution: Weekly Shonen Magazine (Kôdansha)


Si vous avez manqué le début...

Quatre années ont passé depuis la terrible bataille de Sekigahara et les samouraïs qui ont survécu sont aujourd'hui des nomades errants à la recherche d'un sens à donner à leur existence. Kyôshirô Mibu est un vendeur ambulant de médicaments et d’artifices en tous genres. Sur sa route, il fait la connaissance de Yuya, une chasseuse de prime, à la recherche de nouvelles proies parmi lesquelles figure un certain "Kyô aux yeux de démons".

Yuya ne tarde pas à découvrir que Kyôshirô et Kyô sont en réalité une seule et même personne. Ou presque. En effet, il s’avère que l’esprit de Kyô aux yeux de démons sommeille dans le corps de Kyôshirô et ne se réveille que dans les moments où le danger se présente. Kyôshirô devient alors un terrible guerrier sanguinaire et sans pitié dont la réputation a fait le tour du pays après la bataille de Sekigahara. On raconte qu’il aurait tué à lui seul plus de 1000 guerriers!

En réalité, Kyôshirô recherche une personne qui serait capable de mettre fin aux apparitions de Kyô. Yuya, quant à elle, recherche l’homme qui serait responsable de la mort de son frère. Kyôshirô et Yuya commence à faire route ensemble à travers le Japon et rencontrent tour à tour des personnes qui détiennent des fragments de réponse à leurs questions respectives...
Une histoire passionnante, entourée de nombreux mystères!


Quelques caractéristiques de la série

Beaucoup de lecteurs pour un très bon manga
 

© Kôdansha
 

"Samouraï Deeper Kyô" (SDK) est maintenant publié depuis près de quatre ans dans l’hebdomadaire Shûkan Shonen Magazine de l’éditeur japonais Kôdansha (que nous avons déjà présenté dans la rubrique "From Japan"(archives)). SDK y tient une place importante, et fait partie des piliers du magazine aux côtés de vétérans tels "Hajime no ippô" (Jôji Morikawa), "Kunimitsu no Matsuri" (Yûma Andô / Masashi Asaki), ou de grands outsiders tels que "Rave" (Hiro Mashima) ou "Get Backers" (Yuya Aoki / Randô Ayamine). Le "Magazine" donne rendez-vous chaque semaine à près de 3,5 millions de lecteurs. Un chiffre qui donne une idée du nombre de fans que comptent les mangas qui paraissent dans ces pages.

Dans le cas de SDK, 18 volumes sont déjà sortis, et il y a fort à parier que le manga est parti pour durer. En effet, on peut dire sans se tromper que Akimine Kamijô commence à peine à goûter au succès public. La popularité du manga SDK n’en est qu’à ses prémices; le manga est est également porté par le dessin animé qui en a été adapté et qui est diffusé depuis un an au Japon. Et on ne s’en plaindra pas, tant l’histoire est riche en rebondissements et tant elle parvient à ne jamais lasser le lecteur. Un véritable tour de force, quand on sait que les auteurs, prépubliés à un rythme hebdomadaire, doivent créer environ 15 nouvelles planches chaque fois.

Dark Shonen

 

Du fait de sa prépublication dans un magazine shonen, on est tout naturellement amené à ranger SDK dans la catégorie shonen. Pourtant, si l’histoire reste destinée à des lecteurs adolescents, il faut reconnaître que, à l’instar de "Psychometrer Eiji", le degré de violence de certains passages nous pousserait à créer une sous-catégorie, située entre le manga pour adolescents et celui pour adultes. L'appellation fictive Dark Shonen pourrait très bien convenir. De ce fait, on ne s’étonnera pas de retrouver SDK dans la catégorie "Dark Kana" définie comme "celle où le thriller se dessine, celle où la narration frôle la perfection, celle où le suspens et l’effroi sont à leur comble". Néanmoins, SDK est un manga "grand public" qui comporte tous les thèmes chers aux adolescents: l’aventure, l’inattendu, l’héroïsme, et tous les grands sentiments qui y sont liés, de l’amitié au don de soi, en passant par la fascination inavouée.
 

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bookman-junior / Le 23/05/2012 à 13h03

bookman-junior / Le 23/05/2012 à 13h05

bookman-junior / Le 23/05/2012 à 13h04